Un peu plus d’un an après son départ forcé de Chelsea, Florent Malouda, qui a quitté Trabzonspor pour rejoindre le FC Metz en Ligue 1; est revenu dans un entretien accordé à L’Equipe ce samedi, sur sa situation lors de sa fin de contrat avec les Blues.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Florent Malouda en veut toujours à la direction du club londonien : “Dès mon retour de l’Euro 2012, quand on a raconté tout et n’importe quoi dans les médias, que je demandais trop d’argent et que le club a essayé de me caser au Brésil, j’ai compris. Les dirigeants ont tout fait pour me discréditer. Rien n’excuse ces pratiques ! On m’a envoyé à l’Académy, avec les moins de 21 ans, pour faire un exemple. Pour bien montrer qu’un joueur ne doit pas décider de son avenir. C’était une décision purement politique, comme pour Alex et Anelka” explique l’international français.

“Je n’ai jamais failli craquer. Je savais où j’allais. Je suis resté cohérent et il n’y a jamais eu de discussions intermédiaire avec les dirigeants. Même au mercato d’hiver. Je ne voulais pas aller m’exiler en Russie, j’ai toujours souhaité être libre de mes choix. Alors j’ai planifié, géré mon arrivée à l’Academy, où j’étais très respecté des jeunes” a-t-il ajouté.

Une année pour rien ? Bien au contraire : “J’ai profité pour travailler davantage physiquement. En mettant l’accent sur la vitesse. J’ai suivi un programme d’athlétisme où je doublais puis je triplais les séances. En fait, cette saison 2012-2013 a renforcé ma détermination pour jouer encore longtemps. Je savais par quelles étapes j’étais passé pour gagner la finale de la Ligue des Champions (….). Ce succès est le plus beau souvenir de ma carrière car personne ne nous attendait. Il est dû à des valeurs, le travail et l’humilité sur lesquels je me suis appuyé après” conclut Florent Malouda.


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